Nos formations sont reconnues par l'association RITMA dans les disciplines de Massothérapie et de Naturothérapie.

Biographie de la fondatrice

Certaines histoires de vie sont inspirantes. Les unes pour les drames qu’on y a surmontés, les autres grâce aux événements fantastiques qui les ont illuminées. Enfin, il y a ces histoires qui, si on les regarde de près, nous forcent à croire que tout était écrit d’avance. Celle de Noëlla Potvin fait partie de celles-là.

L’enfance
La famille
La formation
Le destin, encore
Découverte au hasard
La réalisation d’un rêve
Enfin un nom pour une technique révolutionnaire
L’avancement et l’avenir de l’anatothérapie

L'enfance

Noëlla Potvin est née à Farnham, en décembre 1940. Son père, Charles-Édouard Potvin, était le plus important producteur laitier de la région. Sa mère, Germaine Bessette, s’occupait de la famille constituée de 10 enfants, 5 garçons et 5 filles. Ajoutons une saveur mystique à l’histoire : Germaine Bessette était la petite cousine d’Alfred Bessette, dit le frère André, le célèbre thaumaturge dont la vie est intimement liée à l’histoire de l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal.

Noëlla Potvin sait dès son très jeune âge ce qu’elle veut faire quand elle sera grande : elle veut devenir médecin ou infirmière. Appuyée par des parents qui valorisent grandement les études, elle parvient avec succès à compléter sa douzième année.

Tout semble tracé pour la poursuite de ses études lorsque sa mère éprouve de sérieux problèmes de santé. On devine la suite, Noëlla est forcée de mettre ses rêves de côté pour prodiguer les soins nécessaires à la reconstruction d’une santé pour sa mère. Elle dut abandonner ses études, son destin semblait changé à jamais. Pourtant l’histoire avait prévu d’autres revirements.

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La famille

En 1961, Noëlla se marie et fonde sa propre famille. Son quotidien est bien rempli. L’éducation et les soins à apporter à sa petite famille qui compte rapidement trois filles. Le travail sur la terre de son mari et de son beau-père demande aussi son lot d’énergie. Et finalement, Noëlla fait du travail de secrétariat à la commission scolaire de la région. Pourtant, le goût de la médecine est toujours aussi omniprésent à son esprit. L’appel est insistant.

Force est de se demander si la détermination et la persévérance héritées de son père viendront à bout de tout ce qui semble vouloir éloigner Noëlla Potvin de son rêve.

Femme déterminée et volontaire, c’est par défi que Noëlla Potvin deviendra en 1975 la première huissière du Québec. Elle poursuivra avec succès ses fonctions d’huissière de justice pendant 10 ans, tout en continuant d’élever sa famille.

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Le destin, encore

En 1985, elle cumule quatre emplois : elle pratique la massothérapie et la réflexologie à domicile, elle est préposée dans une résidence pour personnes âgées, elle est toujours huissière et travaille les fins de semaine dans un restaurant. Ce régime la clouera bientôt au plancher. Noëlla Potvin fait de l’angine à répétition et son rythme de vie n’est en rien pour l’aider. Ses «pilules de nitro» ne la quittent plus.

L’angine est une douleur ressentie dans la poitrine et pour cette raison, on l’appelle parfois angine de poitrine. Elle est causée par un apport insuffisant de sang au muscle cardiaque. L'angine est déclenchée par l'effort et soulagée par le repos. Par exemple, une personne qui souffre d’angine pourra ressentir cette douleur à la poitrine après avoir fait des efforts. Si elle s’assoit quelques minutes, ses malaises disparaîtront, mais ils réapparaîtront si elle reprend ses efforts.

Rien ne justifie l’état de santé de Noëlla. Pas de diabète, pas d’hypertension artérielle, ni de cholestérol. Toutes ces maladies auraient pu être responsables de son angine. Dans le cas de Noëlla Potvin, le médecin traitant est formel : elle doit cesser toute activité. Il lui laisse trois jours pour réfléchir. Si elle ne l’écoute pas, il ferme son dossier et elle doit se trouver un autre médecin.

De retour à la maison, Noëlla est défaite. Découragée, fatiguée, elle pleure tout son soûl. Installée dans une chaise berçante, elle saisit un vibromasseur qu’elle utilise dans d’autres techniques de massothérapie et se masse près du cœur, là où elle sent habituellement l’oppression, la douleur. De son propre aveu, elle tente du même coup d’apaiser sa grande tristesse en se berçant et en priant. Noëlla Potvin est une femme croyante. Une femme d’espoir.

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Découverte inespérée

C’est la première fois qu’elle a recours au vibromasseur pour effectuer un massage près de son cœur et pour tenter de soulager son mal. À l’aide des deux doigts qu’elle utilise pour effectuer le massage, elle remarque des masses dans le muscle situé près de son cœur. Intriguée, elle persiste à masser la région.

C’est rempli d’espérance qu’elle s’applique à faire quotidiennement des massages de la région de son cœur. Forcée par sa maladie, elle a dû abandonner ses fonctions d’huissière et de préposée aux soins des personnes âgées. Elle en avise son médecin qui croit alors qu’elle a abandonné toute forme de travail.

Lentement mais sûrement, elle remarque que les masses diminuent. Au fil des jours, elle retrouve la forme. Les douleurs sont moins fréquentes et l’intensité a diminué. Un mois et demi plus tard, elle constate la disparition complète de ses masses et du besoin de prendre de la nitroglycérine.

Les examens médicaux qui avaient conduit madame Potvin à cesser de travailler ont été refaits. Plus aucun signe d’angine n’est apparent alors qu’un mois et demi auparavant, Noëlla ne pouvait même plus faire une simple marche de santé. Elle ne le réalise pas encore, mais une nouvelle technique de soin vient de naître.

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La réalisation d’un rêve

Sans être pleinement consciente de sa découverte, Noëlla demande à ses clients en massothérapie la permission d’utiliser la même approche pour leur traitement. Les résultats sont surprenants et les clients sont ravis. Nous en étions alors aux balbutiements de cette technique.

De 1985 à 1995, le développement de la nouvelle technique s’effectue au fur et à mesure de ses expériences dans le traitement de ses clients. Rapidement, cette approche a été la seule utilisée par la pionnière. Elle passait pratiquement pour une guérisseuse. Pourtant, pour Noëlla Potvin, il s’agit bien d’une technique, purement et simplement. Ce sont les résultats probants des traitements sur la santé de ses clients qui l’encouragent à consolider sa technique. Rien ne tient donc du miracle sauf la grande efficacité de la technique développée et qui n’a toujours pas de nom. En 1990, le Centre d’Anatothérapie Professionnelle est enregistré.

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Enfin un nom pour une technique révolutionnaire

C’est en regardant une planche du squelette humain et de son système musculaire qu’elle a été inspirée. Il y était écrit « anatomie » au bas de l’affiche pourtant elle lisait « anatothérapie ». Après quelques instants, se rendant compte de sa méprise, elle comprend qu’elle vient de trouver le nom à donner à sa technique. Au début de l’année 1996, elle obtient ses droits d’auteur pour l’anatothérapie.

Sa clientèle est devenue beaucoup trop importante pour réussir seule à la servir. À nouveau, la vie la bouscule et elle est devant un constat : elle doit trouver de l’aide. Noëlla forme alors des personnes pour répondre aux besoins de sa clientèle grandissante. Sans en être consciente, les débuts de son école de formation se faisaient sous ses yeux. En 1996 le Centre d’Anatothérapie Professionnelle était officiellement ouvert.

C’est grâce à la formation des deux premières élèves du Centre que son approche prend un virage plus technique. L’enseignement a forcé la fondatrice de la technique d’anatothérapie à la rendre plus systématique qu’intuitive. En 1996, l’Institut International d’Anatothérapie est incorporé.

Sa connaissance des systèmes squelettique, musculaire, circulatoire et nerveux, et de l’anatomie par ses diverses formations, notamment en massothérapie, lui permet de repérer facilement les masses qui ne correspondent pas à des masses osseuses. Elle comprend que les systèmes circulatoires et nerveux ne peuvent fonctionner adéquatement quand des masses obstruent les muscles. Elle poursuit ses constatations en notant et en traitant ses clients. Elle relève les faits comme lorsqu’on fait un inventaire. Elle peut établir que la situation des blocages musculaires révèle les problèmes de santé.

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L’avancement et l’avenir de l’anatothérapie

L’Institut International d’Anatothérapie est reconnu par les gouvernements fédéral et provincial et a formé à ce jour plus de 100 anatothérapeutes.

La fondatrice Mme Noëlla Potvin a mis sur pied la Corporation des anatothérapeutes, Son but ultime est la reconnaissance de l’Anatothérapie par les différents intervenants du domaine de la santé.

Non, Noëlla Potvin n’a pas encore écrit le dernier mot de son histoire !

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